Cette année, « James Joyce back to la Baule ». Carrément. Mais pas que.
Du mercredi 15 au dimanche 18 juillet, la 17e édition du festival Écrivains en bord de mer met effectivement Joyce à l’honneur, ce qui en soi est une bonne nouvelle. D’autant qu’outre Philippe Forest, Yannick Haenel, Tiphaine Samoyault, Bernard Hoepffner, Daniel Ferrer, on pourra aussi entendre Le monologue de Molly Bloom par Sophie Merceron et même voir le fameux documentaire de Dora Garcia, The Joycean Society #quellefête
Ceci étant, du mercredi 15 au dimanche 18 juillet, on pourra aussi entendre Charles Juliet, découvrir une revue de poésie contemporaine américaine, écouter Marie Nimier lire des extraits de son roman en cours, et surtout assister à la performance du comédien Yves Arcaix : Ma phrase a pris 3 cm de plus, de mieux, se détend. C’est un texte de Jérôme Game, à la base, Ca tire, publié chez Al Dante. Techniquement, la langue de Game, pour qui lit le texte à voix haute, c’est du niveau quadruple lutz – back flip – triple boucle – saut carpé #mastermikodansmesbras
Le programme complet est ici.
Pour ma part, sous la houlette de Guénaël Boutouillet, je présenterai en avant-première et sur l’écran de la Chapelle Sainte-Anne Alienare, qui sort sous forme d’appli au Seuil numérique à la rentrée. Extraits des animations de Franck Dion, des pièces sonores de Sophie Couronne, parcours de lecture. Ce sera le mercredi 15 juillet, à 18h.
Les Editions du Cimetière présentent:
Jérôme Game organise la programmation de Poésie Now!
« Pour cette nouvelle COLLECTION, ÉCRIRE POUR…, Canal+ et Augustin Trapenard ont sollicité cinq écrivains aux univers très différents afin de leur proposer d’illustrer à leur sauce le thème de la trentaine dans des courts métrages de 15 minutes écrits et réalisés par leurs soins.
Mercredi 5 novembre, de 14h à 19h, à l’Université Montpellier III, site Saint-Charles.
– Une histoire dans le réel pour en faire un roman –
Parce que le réel est hors de contrôle, que voter, s’indigner, manifester ou militer ne peut plus avoir d’incidence sur l’expansion de la catastrophe, un petit groupe de femmes décide de pratiquer la magie à des fins politiques.