Publié aux éditions du Castor Astral, Sans oublier qu’en plus c’est bien la fin du monde est un recueil poétique en six parties, avec des entrées thématiques, des poèmes et des paroles de chansons.
Aucune épiphanie ne divertit du deuil – Et de nos prédateurs nous nous ferons des manteaux – Mon ventre m’appartient tout autant que mon cœur – Dream Operator, un ensemble de sonnets – Peut-être ou surtout pas une histoire d’amour, qui regroupe les poèmes écrits en marge du roman Pauvre folle – Les fabuleuses mésaventures d’une héroïne contemporaine avec les textes de l’album miroir au roman Le cœur synthétique.

